On en parle
La première partie est composée de sublimes descriptions des paysages de cette Angleterre nouvelle, abandonnée aux arbres, aux végétaux et aux animaux. Les routes sont recouvertes, les villages prisonniers des ronces, entre étendues de terre et d’eau. L’ancienne cité londonienne est alors ensevelie par les marais, oubliée, perdue au fond des boues et des marécages. La nature devient ce personnage à part entière qui reprend alors ses droits, reconquiert ses espaces, effaçant les marques laissées par l’Homme. Anthropocène.
David Valentin – site http://lecontrehasard.com/
L’auteur construit une archéologie du futur singulière. La fin de la civilisation industrielle n’ouvre ni sur la rédemption ni sur la barbarie absolue, mais sur un monde instable, durablement réorganisé.
Une précieuse remise en lumière des éditions à la flamme de ce texte, œuvre marginale et un peu oubliée d’un écrivain singulier de la littérature anglaise de la fin du 19e siècle.
Dans ce livre d’une lenteur exigeante, étonnamment moderne, bien avant les récits survivalistes, Jeffries imagine un monde après la fin de la civilisation. L’un des premiers romans d’anticipation écologique, un récit à découvrir.
Josy – @bruitdeplumes
Information de parution
3 février 2026
ISBN
9 782959 039225Caractéristiques
Format 190 x 125 mmBroché avec rabats
392 pages


